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 Ismael Omar Guelleh Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Ismaïl Omar Guelleh est né le 27 novembre 1947Dire Dawa, Éthiopie). Homme politique djiboutien, il est le deuxième président de la République de Djibouti depuis 1999, succédant ainsi à Hassan Gouled Aptidon.

Fils d'Omar Guelleh, un des premiers instituteurs autochtones dans les années trente, Ismaïl Omar Guelleh est le petit-fils d'Ahmed Guelleh, un des notables signataires de l'«accord franco-issa» du 30 août 1917. Le grand père d'Ismaïl Omar Guelleh, Oumar Ali Adal, serait l'un des premiers Issas à s'installer à Djibouti.

Carrière politique

Ismaïl Omar Guelleh débute sa carrière politique aux services de sécurité. Il devient populaire avec la réputation de l'« homme fort » de Djibouti. En 1979, Ismaïl Omar Guelleh est membre du parti présidentiel, le Rassemblement populaire pour le progrès (RPP), et élu président du comité central et de la commission culturelle en 1981.

Carrière présidentielle

Après le retrait d'Hassan Gouled Aptidon, Ismaïl Omar Gelleh est investi par le RPP. Il est élu président de la République de Djibouti le 9 avril 1999, avec plus de 74 % de voix.

Le nouveau chef de l'État bénéficie d'un contexte international favorable qu'il s'attèle à consolider. Depuis l'an 2000, Ismaïl Omar Guelleh poursuit une politique de développement de l'économie nationale Djiboutienne à travers une politique de privatisation massive. Après des années de crise causées par la guerre civile, la situation socioéconomique du pays se transforme.

Outre l'économie, Ismaïl Omar Guelleh entreprend une réforme du système éducatif à travers la création d'établissements éducatifs et l'inauguration de la première université djiboutienne en 2000. Ismaïl Omar Guelleh mise également sur la création d'emploi. Le taux de chômage est, par conséquent, en nette régression à Djibouti.

En avril 2005, Ismaïl Omar Guelleh est réélu avec 94 % des suffrages exprimés lors des élections présidentielles Djiboutienne.

Cinq ans après, le Parlement vote une réforme constitutionnelle exceptionnelle permettant à Ismaïl Omar Guelleh de briguer un troisième mandat. Il est réélu président de la République de Djibouti au premier tour le 8 avril 2011, obtenant 80,6 % des suffrages exprimés contre 19,4 % à Mohamed Warsama Ragueh.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 28-03-2014 à 21h27

 Ismail Tani Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Né en 1949, Ismail Tani est un homme politique djiboutien et un homme de culture.

Carrière dans la résistance

Ismail Tani s'engage tôt dans la lutte pour l'indépendance de Djibouti en intégrant le FLCS (Front de Libération de la Côte Somali).

Emprisonné vers la fin des années soixante, Ismail Tani est contraint à l'exil à Mogadiscio avec d'autres camarades indépendantistes. A cette époque, la capitale comptait beaucoup de résistants djiboutiens bannis par les autorités coloniales françaises.

En 1972, Ismail Tani devient journaliste dans le journal le « Réveil » (La Nation), puis son rédacteur en chef en 1978 après un stage de formation journalistique à Strasbourg.

Proche de l'actuel chef de l'Etat, Ismail Omar Guelleh, et d'Ahmed Doualeh Waïs, Ismail Tani est membre fondateur de la première association des consommateurs à Djibouti en 1973, une organisation qui est rapidement entrée en conflit avec l'administration coloniale à cause de son caractère revendicateur.

En 1983, Ismail Tani fait partie du comité d'organisation du premier forum culturel djiboutien. Un an plus tard, Ismail Tani est nommé directeur du journal « La Nation » succédant ainsi à Idris Harbi Farah.

Carrière politique

En 1986, Ismail Tani devient Secrétaire Général de l'information au sein du RTD, La Nation, l'imprimerie de La Nation et l'Agence Djiboutienne de l'Information qu'il a créée et revivifiée.

Durant toute la période où il a été chargé de la presse audiovisuelle et de l'information, Ismail Tani a contribué à la création de débats et d'émissions culturelles, politiques et sociales Djiboutiennes comme « Maxa Ka run ah » et « Sirta Erayga ».

En 1999, Ismail Tani est nommé Directeur du Cabinet du Président de la République de Djibouti, Ismail Omar Guelleh.

En 2005, Ismail Tani est chargé de la campagne électorale d'Ismail Omar Guelleh qui est élu pour un deuxième mandat. Son dévouement, sa discrétion, son honnêteté ainsi que son professionnalisme lui ont valu la poste de Secrétaire Général de la Présidence de la République de Djibouti en juillet 2008.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 28-03-2014 à 21h25

 Hassan Gouled Aptidon Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Hassan Gouled Aptidon est un homme politique djiboutien. Né à Djibouti (la Côte française des Somalis et du Territoire français des Afars et des Issas) le 15 octobre 1916, il devient le premier président de la République de Djibouti.

Carrière politique

Infirmier, puis entrepreneur, Hassan Gouled Aptidon fonde, en 1946, avec Mahmoud Harbi, le « Club de la jeunesse somalie et dankalie ». En 1950, Hassen Gouled Aptidon et Mahmoud Harbi sont élus au Conseil représentatif de la colonie, mais quelques années après ils se séparent. Hassan Gouled Aptidon est alors élu sénateur français, contre Mahmoud Harbi. Il conserve son titre de sénateur de 1952 à 1958, puis devient député à l'Assemblée nationale de 1959 à 1962. Pourtant, lors des élections législatives de 1962, Hassan Gouled Aptidon s'incline face à Moussa Ahmed Idriss, du Parti du mouvement populaire (PMP).

En 1957, Hassan Gouled Aptidon est battu par Mahmoud Harbi aux élections du Conseil représentatif. Lors du référendum de 1958, Hassan Gouled Aptidon se déclare pour le maintien du territoire sous souveraineté française et appelle à voter « Oui ». Son parti gagne les élections territoriales consécutives et il devient vice-président du Conseil de gouvernement.

En 1960, Hassan Gouled Aptidon dirige l'Union démocratique Issa et signe l'accord d'« Arta » en septembre 1963. Il devient ministre de l'enseignement dans le gouvernement d'Ali Aref Bourhan.

Hassan Gouled Aptidon est brièvement emprisonné en juillet 1967. Un an après, il est élu à l'Assemblée territoriale en novembre 1968 et nommé au poste de ministre de l'intérieur Djiboutien.

En 1974, Hassan Gouled Aptidon soutient François Mitterrand. Environ un an après, il devient président de la Ligue populaire africaine pour l'indépendance (LPAI) créée en février 1975 par la fusion de l'Union populaire africaine (UPA) et de la Ligue pour l'avenir et l'ordre. Le secrétaire général est Ahmed Dini.

Carrière présidentielle

Hassan Gouled Aptidon est élu président du Conseil de gouvernement le 18 mai 1977, puis président de la future République de Djibouti le 28 mai par la Chambre des Députés.

Un an après le début de la guerre civile en 1991, Hassan Gouled Aptidon organise des élections libres. Le RPP obtient 72 % des votes et Hassan Gouled Aptidon est réélu pour un quatrième mandat en 1993.

Il quitte son poste en 1999. Ismail Omar Guelleh, son neveu et chef de cabinet, lui succède après sa victoire dans l'élection présidentielle de 1999.

Hassan Gouled Aptidon est décédé le 21 novembre 2006.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 28-03-2014 à 21h24

 Mahmoud Harbi Farah Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Mahmoud Harbi Farah est un homme politique djiboutien (la Côte française des Somalis et du Territoire français des Afars et des Issas). Il est né approximativement en 1921 au village d'Ali Sabieh dont son frère, Ahmed Harbi, est «okal» et «chef du village».

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Mahmoud Harbi Farah s'est porté volontaire comme marin des Forces françaises libres avec le frère du sultan de Tadjoura, Ibrahim Mohamed.

Carrière politique et syndicale

Mahmoud Harbi Farah fonde le «Club de la jeunesse somalie et dankalie» en 1946, avec Hassan Gouled Aptidon, Mohamed Kamil Mohamed et Ali Aref Bourhan dont il devient président en 1948. En 1949, il est brièvement emprisonné à la suite d'affrontements liés à l'élection de Djama Ali comme sénateur.

Dès 1951, Mahmoud Harbi Farah soutient la création d'un État somali. Il déclare une grève pour les 40 heures après avoir été élu président du «syndicat autonome» en 1953. Il est alors remplacé par Djama Ali Moussa. En 1956, Mahmoud Harbi Farah participe à la création de l'«Union des Syndicats Indépendants Autonomes» (USIA) qui œuvre à l'indépendance de à la Grande Somalie.

En novembre 1950 et septembre 1955, Mahmoud Harbi Farah est élu au Conseil représentatif de la colonie française. Mais, il est battu par Hassan Gouled Aptidon à l'élection sénatoriale de 1952. En juillet 1956, il devient député à l'Assemblée nationale française.

En juin 1957, les listes de Mahmoud Harbi Farah et d'Ibrahim Mohamed gagnent l'élection de l'Assemblée du territoire français des Afars et des Issas. Suite à cette victoire, Mahmoud Harbi Farah devient vice-président du conseil du territoire, ministre des travaux publics et du port.

Pourtant, en septembre 1958, Mahmoud Harbi Farah appelle contre le maintien de la souveraineté française sur le territoire, mais le «Oui» l'emporte. Le résultat du suffrage dissout l'ancienne Assemblée du territoire et entraîne l'élection d'une nouvelle en novembre 1958 dans laquelle Mahmoud Harbi Farah n'obtient que 7 sièges sur 28. Mahmoud Harbi Farah quitte alors la colonie pour la Somalie, puis pour l'Égypte.

Mahmoud Harbi Farah meurt dans un crash d'avion en 1960 attribué aux services secrets français.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 28-03-2014 à 21h22

 Mohamed Kamil Mohamed Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Mohamed Kamil Mohamed est un homme politique djiboutien (de la Côte française des Somalis et du Territoire français des Afars et des Issas) et ancien sénateur. Mohamed Kamil Mohamed est né vers 1917 entre Obock et Beylul. Il est le frère aîné d'Abdoulkader Kamil Mohamed, Premier ministre actuel de la République de Djibouti.

Carrière politique et syndicale

Mohamed Kamil Mohamed débute sa carrière comme infirmier à l'hôpital de Djibouti à partir de 1934. En 1950, il devient comptable dans les travaux publics Djiboutien.

Militant syndicaliste, Mohamed Kamil Mohamed participe à la fondation du « Club de la jeunesse somalie et dankalie » dont il devient président et dirigeant du syndicat des dockers.

Mohamed Kamil Mohamed est désigné, comme représentant des syndicats, au Conseil représentatif du territoire français des Afars et des Issas en mars 1946, puis élu à l'Assemblée de l'Union française de 1953 à 1958, battant Saïd Ali Coubèche.

En 1957, la liste de Mohamed Kamil Mohamed est battue à l'élection de l'Assemblée du territoire français des Afars et des Issas par celle de Mahmoud Harbi, Ali Aref Bourhan, Saïd Ali Coubèche et Djama Ali Moussa.

Plus tard, en 1958, la liste qu'il dirige avec Hassan Gouled et Ahmed Dini gagne les élections de l'Assemblée territoriale français des Afars et des Issas après la victoire du «oui» au référendum sur le maintien de la souveraineté française et la dissolution consécutive du Conseil territorial. Mohamed Kamil Mohamed est nommé membre du Conseil de gouvernement.

En 1959, Mohamed Kamil Mohamed est élu sénateur au sein de l'Union pour la nouvelle République (UNR) jusqu'en 1965. En 1960, Mohamed Kamil Mohamed collabore à la création de l'Union démocratique afar et signe l'accord d'«Arta ».

Mohamed Kamil Mohamed devient vice-président du Conseil de gouvernement du territoire français des Afars et des Issas de 1966 à 1967 à la suite de la démission d'Ali Aref Bourhan. Lors du référendum du 19 mars 1967, il se déclare pour le maintien de la souveraineté française. Un an après, sa liste de la circonscription de Tadjoura obtient 40 % des voix face à celle d'Ali Aref.

En 1975, Mohamed Kamil Mohamed devient président du Mouvement populaire de libération. Il entre dans le Front démocratique pour la libération de Djibouti, puis revient à Djibouti en 1982.

Mohamed Kamil Mohamed est décédé le 9 juin 2002

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 28-03-2014 à 21h19


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  Blog créé le 28-03-2014 à 20h58 | Mis à jour le 28-03-2014 à 21h28 | Note : Pas de note